Ce que nous vérifions
- Marques de fabricant, placage et support
- Usure, surface et homogénéité du lot
- Intérêt du bijou ou de la montre pour la seconde main
Chaînes, bagues, bracelets, boîtiers et bracelets de montre dorés : SC GOLD distingue le revêtement d’or du métal qui le supporte.
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Le plaqué or est un assemblage de couches. Une inscription indiquant le titre de la dorure ne signifie pas que toute la pièce contient cette proportion d’or. Un bijou plaqué de 20 g n’est pas un bijou de 20 g en or 18 carats.
Pour les bijoux, la DGCCRF distingue le plaqué or, dont la couche atteint au moins 3 microns, du doré à couche plus fine. L’usure, la surface couverte, le support et la technique de fabrication comptent aussi. La lecture d’un marquage nécessite parfois des contrôles complémentaires.
Le vermeil possède une base d’argent recouverte d’or. Les anciens objets doublés et les marquages étrangers, dont « gold filled », doivent être identifiés selon leur fabrication. Ces appellations ne sont pas interchangeables et ne justifient pas le même calcul qu’un alliage d’or.
Boîtier, fond, bracelet, fermoir et mouvement peuvent être fabriqués dans des matières différentes. Une montre de marque peut aussi avoir un intérêt horloger indépendant de son revêtement. Nous l’étudions complète avant toute décision de démontage.
Oui, après identification et selon le lot. Nous vous expliquons la composition et les possibilités de reprise ; le cours de l’or massif ne s’applique pas au poids total.
Apportez-les ensemble si vous avez un doute, mais laissez les objets distincts. Le tri se fait lors de l’expertise.
Oui. La valeur horlogère éventuelle s’étudie séparément de la quantité de métal précieux.
Repères documentaires : DGCCRF — étiquetage et composition des bijoux. Fiche mise à jour le 22 septembre 2026.
Une première orientation sur photos, puis une expertise en agence pour connaître leur composition et les possibilités de reprise.